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Critiques de restaurants

Quatorze nouvelles critiques! Et il y a toujours les Archives.

m:brgr
2025, rue Drummond
514-906-2747
http://www.mbrgr.com/

C’était la prochaine étape logique dans ma quête pour les meilleurs hamburgers à Montréal. Pour l’instant, je les ai peut-être trouvés.
On commence par choisir la viande (il y a différentes sortes de bœuf et des options comme du thon ou une boulette végétarienne), le pain (on peut demander un roulé de laitue!), puis on ajoute les garnitures. Le bon côté, c’est qu’il y a des options très intéressantes (champignon de Paris grillé, asperges grillées, relish au concombre et à la mangue); par contre, il faudrait peut-être davantage de garnitures de base (comme de l’avocat). La viande était grillée parfaitement à mon goût, avec juste une touche de rose au centre. Mais le restaurant ne hache pas sa viande, alors la boulette saignante n’est pas une option possible. J’ai choisi du bœuf AAA avec du bacon, des oignons caramélisés et du fromage de chèvre – divin! Il faut commander les frites séparément. On avait un panier de frites, de frites de patate douce et d’oignons frits; ces derniers étaient très bons, mais difficiles à manger à la main. Le panier est assez gros pour partager à trois. Et les milkshakes sont pas mal bons aussi.
Le service est bon, même si les serveurs ne sont pas hyper sympathiques. Notre serveur ressemblait à James Franco, avec des lunettes à la Johnny Depp; une autre serveuse paradait son décolleté partout, mais sans être trop vulgaire.
L’ambiance est celle d’un bar/bistro à la mode, avec de la musique urbaine et voulant attirer une clientèle de yuppies, même s’il y avait quand même beaucoup de familles aux tables. La surprise : c’est un dérivé de Moishe, mais plus décontracté. Ce qui m’amène tout de suite au prix. Oui, c’est le restaurant de hamburgers le plus cher que je connais. Cela étant dit, si vous vous en tenez à quelques garnitures (et ne prenez pas, par exemple, le hamburger au bœuf de Kobe avec les copeaux de truffe blanche), on peut garder un prix raisonnable, malgré qu’on s’est retrouvés avec une facture de 50 $ pour deux hamburgers (avec la boulette la moins chère et trois garnitures chacun), un panier de frites, une liqueur (bien petite, d’ailleurs) et un thé glacé. Sachez aussi que vous devriez réservez pour avoir une table.
Toutes choses considérées : Un des meilleurs hamburgers que j’ai mangés en ville, et j’aime l’ambiance du resto, mais le prix va m’empêcher d’y aller souvent.



The Burgundy Lion
2469, rue Notre-Dame Ouest
514-934-0888
http://www.burgundylion.com

On dirait que ce nouveau pub est plein chaque soir, alors c’est une bonne idée de réserver, surtout si vous mangez avec un gros groupe.
Le menu est assez typique des pubs britanniques : œuf Scotch, pudding Yorkshire, Welsh rarebit, ploughman’s lunch, fish & chips (dans une panure à la bière et de la vraie purée de petits pois), bangers & mash, rôti du dimanche, etc. Il y a aussi beaucoup de plats d’inspiration britannique (comme une salade avec de la laitue, des poires, des noix et du fromage Stilton, ou une autre avec des croutons avec Marmite) ainsi que les plats indiens pour lesquels la Grande-Bretagne est reconnue. J’ai mangé le Highland Burger avec des frites; c’était bon, même si la viande était peut-être un peu sèche. Les frites étaient parfaites, par contre, style maison et chaudes. Et les portions étaient très généreuses.
Le décor est super, un vrai pub, et il y a une belle terrasse chauffée. Je dois dire que j’adorais la musique, aussi. Il y avait beaucoup de musique américaine des années 1960, alors ce n’était pas exactement britannique, mais c’était agréable. Il y a des soirées thématiques, par conter, alors ce n’est pas nécessairement typique de l’endroit. Et apparemment, c’est devenu LA place pour regarder les matchs de soccer.
Toutes choses considérées : Un charmant pub que j'aimerais visiter de nouveau pour tester davantage du menu.



Buns
1855, rue Sainte-Catherine Ouest
514-303-8889

Oui, je cherche encore les meilleurs hamburgers à Montréal. Je dois admettre que mes critères de comparaison sont élevés (The Works, à Ottawa, sert de loin les meilleurs hamburgers que j’ai mangés DE MA VIE). Le plus près de ça que j’ai trouvé jusqu’à présent est m:brgr, mais les prix de cet établissement m’empêchent de pleinement apprécier la nourriture. Toujours est-il que Buns est un endroit on ne peut plus minimaliste. Il y a quelques chaises et des tables pour deux, pour ceux qui insistent pour manger leur repas sur place. Et il n’y a que quatre choses au menu : hamburger, hamburger double, patates rôties (pas de frites) et boissons gazeuses (d’un frigo). Tous les hamburgers sont servis avec tomate, cornichon, laitue, ketchup et moutarde; on peut ajouter une tranche de mozzarella sans frais additionnels.
Côté goût, je dirais que c’est bon, mais pas extraordinairement bon. Les boulettes sont sans doute surgelées et ne sont servies que bien cuites. Personnellement, j’ai trouvés les hamburgers meilleurs que ceux de Mr. Steer’s, mais mon mari n’est pas du tout d’accord. Je pense que ce sont les garnitures des hamburgers et le pain qui en valent la peine. De plus, les patates rôties assaisonnées sont très bonnes, et c’est un bon remplacement aux frites (ce que je n’aurais jamais pensé dire).
Toutes choses considérées : Je pense que ces hamburgers sont corrects, et les prix sont on ne peut plus raisonnables (4 $ pour un hamburger, taxes comprises). C’est un bon petit casse-croûte, mais pas les meilleurs hamburgers que je cherchais.



Stash Café
200, rue St-Paul Ouest
514-845-6611
http://www.stashcafe.com

J’ai tout récemment découvert ce restaurant polonais, que j’ai beaucoup aimé.
L’ambiance est géniale : j’ai adoré les abat-jours rouges, les bancs d’église et les belles vieilles tables dans le restaurant, sans compter l’immense buffet en bois à l’arrière. De plus, il y a un pianiste qui joue pendant toute la soirée.
Côté menu, je recommande tout de suite le menu de débutant. Cela regroupe tous les classiques. On débute par un bol de borsch, qui est un délicieux consommé de betteraves avec une petite bouchée en pâte feuilletée recouverte de graines de carvi, et la crème sûre est servie à part. Ensuite, une salade avec la vinaigrette spéciale du restaurant. Puis vient le plat principal, un peu de tout : bigos (ragoût de choux, de viandes, de saucisson et de champignons), placki (galette aux pommes de terre), krokiety (crêpe farcie de viande puis panée) et des pierogis (morceaux de pâte fourrés à la viande ou au fromage). Le repas s’est terminé par un petit strudel aux pommes recouvert de crème fraîche. C’était parfait pour se réchauffer, vu le froid qu’il faisait en cette fin de février.
Toutes choses considérées : Un excellent repas!



Juliette et Chocolat
1615, rue Saint-Denis
514-287-3555
http://www.julietteetchocolat.com

Je le dis tout de suite: la Juliette en question, je la connais parce que je suis allée au secondaire avec elle. J’ai de bons souvenirs d’elle, mais j’avoue que je ne l’ai pas recroisée à Montréal (depuis qu’il y a un deuxième emplacement sur la rue Laurier, c’est difficile de prévoir où aller lui dire bonjour!). Je vais quand même tenter d’être objective.
Juliette et Chocolat, vous vous en doutez, est reconnu pour la qualité et l’originalité de son chocolat. Je suis très impressionnée par la manière dont les chocolats sont décrits comme des vins. Après tout, c’est absolument vrai que la provenance du chocolat et son pourcentage de cacao influencent son goût, mais c’est rare de voir une boutique s’en soucier assez pour l’expliquer aux clients et les laisser choisir quel genre de chocolat ils veulent dans leur chocolat chaud!
Il y a une bonne sélection de petites bouchées chocolatées, mais on peut aussi y manger un repas. L’endroit sert des salades (dont une avec du chocolat, que je vais essayer un de ces jours) et de très bonnes crêpes salées et sucrées. J’ai pris la crêpe poire et fromage de chèvre, qui était vraiment bonne, et j’ai adoré celle de mon mari, une crêpe pesto au jambon et au fromage. Le dessert était aussi excellent, bien sûr : j’ai pris un gros brownie contenant des morceaux de gâteau et servi avec du caramel à la fleur de sel. J’ai adoré ce mélange salé-sucré! Et pourtant, je ne suis pas habituellement fan du caramel, mais là, c’était vraiment bon.
Côté accommodations, on se le dit tout de suite, le restaurant est petit et presque toujours bondé. De plus, au fond, ça vaudrait la peine d’arranger un peu la décoration (les fils électriques exposés, ce n’est pas génial, quand même!). Mais c’est un endroit très sympathique, tout comme l’emplacement sur Laurier.
Toutes choses considérées : J’ai beaucoup aimé mon expérience et j’ai hâte d’y retourner pour continuer à goûter aux plaisirs chocolatés.



Les Bouchées gourmandes
1226, rue Bernard
514-845-3663

Ce petit magasin sert le brunch la fin de semaine – et quel brunch! On commande un brunch pour deux personnes, mais en fait on a assez de nourriture pour trois ou quatre personnes facilement en ajoutant quelques croissants, et c’est 35,00 $, alors le rapport qualité-prix est très élevé. En fait, la nourriture elle-même est de style français, voire chic, mais le service est très décontracté et convivial. C’est à la bonne franquette, et la gentille dame qui nous sert (tandis que son mari prépare les plats) traite les clients comme si elle était leur mère.
Le défilé des plats commence avec les croissants, qui sont le véhicule parfait pour goûter le caramel au beurre salé, la gelée de pommes et la compote de poires qui sont sur la table en petits pots. Ensuite, une assiette de fruits avec un peu de fromage cottage : tout est frais coupé, rien ne sort d’une boîte de conserve. Puis une assiette de salades (carottes, betteraves, pommes de terre), avec du saumon fumé et du pain grillé; le tout est excellent. On avait ensuite le choix entre du foie gras au porto, du confit de canard et du poulet à la crème; on avait commandé deux brunchs, donc on a goûté au foie gras et au canard. Le confit de canard était exquis, tout comme la compote d’oignons qui l’accompagnait. On a alors goûté à l’omelette soufflée à la ciboulette, avec du fromage, qui était absolument excellente. Enfin, une crêpe aux pommes avec du chocolat fondu, crêpe où j’ai allègrement ajouté du caramel.
Deux mises en garde, cependant : on n’accepte pas de cartes de crédit, alors payez comptant ou Interac. Aussi, l’endroit est très petit, alors je vous recommande de faire une réservation si vous venez bruncher.
Ce magasin sert aussi des pâtisseries, du café, des chocolats, toutes les gourmandises que vous voulez.
Toutes choses considérées : C’était, de loin, un des meilleurs repas que j’ai mangés. C’est sûr et certain que je vais y retourner à chaque fois que j’en aurai occasion (en fait, je dois réunir quelques personnes pour m’aider à tout manger).



O Noir
1631, rue Sainte-Catherine Ouest
514-937-9727
http://www.onoir.com

Pour ceux d’entre vous qui ne connaissent pas le concept : on arrive à un moment prédéterminé, on commande ce qu’on veut manger et on laisse nos manteaux, nos gros sacs et tous les objets lumineux (cellulaire, iPod, etc.) dans un casier. On est ensuite escortés par notre serveur ou serveuse à notre table dans une pièce totalement sombre, où on mange notre repas dans la noirceur la plus totale. Et les serveurs/serveuses sont aveugles, ce qui leur rend en fait la tâche plus facile pour naviguer dans la pièce et vous aider à vous situer une fois à la table. (De plus, le restaurant verse 5 % de ses profits à des œuvres caritatives aidant les non-voyants.) Kim, notre serveuse, a fait de l’excellent travail pour nous mettre à l’aise. Je n’ai pas d’autre moyen de critiquer ce restaurant qu’en décrivant l’expérience aussi bien que la nourriture. J’ai commandé la salade d’avocats comme entrée, puis le filet mignon et une mousse chocolat-framboises pour dessert. On a commencé avec du pain et du beurre. Je sais que ça va paraître cliché, mais ne pas voir nous force à nous concentrer sur nos autres sens : le bruit de la croûte croustillante du pain, sa chaleur, son goût agrémenté de beurre… Divin. C’est juste un peu difficile de le beurrer « correctement », mais pas impossible.
Puis, la salade d’avocats a compliqué un peu les choses : c’est difficile de trouver où sont les morceaux de nourriture dans l’assiette quand on ne peut pas les voir, et on ne devine pas leur taille ni leur forme avant qu’ils atteignent notre bouche! Il se trouve que l’avocat est coupé en quartiers, dans le sens de la longueur (ce dont je me suis rendu compte après que les morceaux m’aient touché le nez ou le menton avant la bouche). Il y a aussi de la laitue sur l’assiette, avec de minuscules cubes de poivron et une très bonne vinaigrette. Je dois admettre qu’à la fin, j’ai utilisé mes doigts pour tâter dans l’assiette et manger toute la laitue (c’est vraiment difficile de la piquer avec une fourchette!). Bien sûr, personne ne pouvait me voir, alors ce n’était pas trop embarrassant. C’était une très bonne salade, quand même, et l’avocat était parfaitement mûr. Autant que je sache, j’ai mangé tout ce qu’il y avait dans l’assiette.
Puis c’était le tour du filet mignon, et tout ce que je savais, c’est qu’il était servi avec une sauce au poivre, des patates et des asperges. Heureusement, il était déjà coupé en morceaux, alors je n’avais pas besoin de couteau à steak (que j’aurais eu de la misère à utiliser de toute façon!). Le seul problème était que les morceaux étaient beaucoup trop gros pour moi, alors je devais les défaire en deux ou trois morceaux plus petits avant de les manger. Je suis sûre que ça n’aurait pas été beau à voir! Après avoir exploré mon assiette, j’ai découvert que les légumes étaient à 8 h : le premier que j’ai goûté était une fève, puis l’asperge. La viande était à 12 h, et quelque chose qui pouvait être la patate était à 4 h. J’ai essayé de la piquer avec ma fourchette, mais rien ne restait sur l’ustensile, alors j’ai utilisé mes doigts pour toucher la patate : elle était cuite au four et coupée en tranches, que j’ai alors pu pousser sur ma fourchette. J’ai fini par trouver un morceau de nourriture sphérique avec les légumes; ça s’est avéré être un morceau de carotte. Une fois que je savais tout ça, c’était beaucoup plus facile de décider de ce que je voulais manger! J’ai fini par laisser un peu de nourriture sur mon assiette, mais je ne sais pas combien. Je pensais avoir atteint ma limite (et je me gardais un peu de place pour le dessert).
La mousse au chocolat est arrivée. (J’ai sorti du Lactaid de mon sac; heureusement, je peux faire ça les yeux bandés maintenant, alors ce n’était pas un problème.) Je l’ai trouvée au milieu de l’assiette et j’ai fini par me rendre compte que certains morceaux étaient plutôt des morceaux de framboise-et-gélatine, tandis que d’autres étaient chocolat-et-crème, et il y avait une mince base de gâteau. C’était très bon, et je suis pas mal sûre d’avoir fini mon assiette.
Quand on est dans le noir pendant si longtemps, noter attention est attirée par un mince rayon de lumière qui apparaît depuis une autre pièce, même s’il n’y en a jamais assez pour vraiment voir. On est aussi beaucoup plus conscient du bruit autour de soi. Nous avons mangé près d’une table d’environ six personnes, qui étaient odieusement bruyantes (et utilisaient leur voix d’extérieur). Le couple à la table à côté de nous était beaucoup plus silencieux. À un moment donné, quelqu’un a brisé un verre, et les gens se sont mis à applaudir. Je dois dire que c’est une des choses qui me dérangent énormément : je trouve ces applaudissements non seulement enfantins, mais extrêmement impolis dans ces circonstances-là. En tout cas, il a fallu s’habituer à la noirceur, et on a rit à plusieurs reprises pendant le processus. À un moment donné, mon mari m’a demandé si j’étais penchée au-dessus de mon assiette comme lui – et je me suis rendu compte que oui.
Quand on est enfin ressortis, la lumière tamisée dans le foyer était aveuglante pour nous. C’était comme un univers complètement différent.
Toutes choses considérées : C’était une expérience géniale; je pense que tout le monde devrait essayer ça une fois!



Tiffany's
7977, boulevard Décarie
514-737-7977
http://www.tiffanysrestaurant.ca

Je n’ai pas pu m’empêcher de parler de ce repas comme le « Breakfast at Tiffany’s » après avoir déjeuné chez Tiffany, sur Décarie. Le restaurant est comme un mélange entre Bâton Rouge et un beau casse-croûte. Ce n’est pas strictement un endroit où déjeuner, c’est aussi un grill, mais c’est connu pour les brunchs. Il y a un menu à l’américaine avec des œufs, des crêpes, du pain doré et des gaufres, de même que des choix un peu plus santé. Moi, je n’ai pas pu résister au Holly Golightly (deux œufs, des crêpes épaisses, des pommes de terre, des fruits et des rôties) avec une commande de bacon (qui n’est pas inclus dans le plat lui-même). Les crêpes épaisses étaient excellentes. Les pommes de terre étaient intrigantes : à mi-chemin entre rôties et pilées, avec une épice non identifiée. Après la première bouchée, j’en voulais davantage, mais à la fin, c’était juste bizarre. On me dit cependant que ce ne sont pas les pommes de terre habituelles, mais elles sont seulement décrites comme étant des pommes de terre maison sur le menu, alors c’est selon l’humeur du chef. Le bacon était parfaitement cuit, et les œufs étaient très bons. Les fruits étaient quelques tranches de melon et d’orange. Je n’ai pas pris les rôties, par contre, parce que je n’ai jamais faim pour tout ça. Mais le repas lui-même était très satisfaisant.
Toutes choses considérées : Tiffany’s, bien qu’il y ait beaucoup de monde, est un bon endroit pour déjeuner, et j’aimerais essayer davantage de leurs plats. Je suis heureuse d’avoir pu y aller.



Goût de l'Inde
6127, avenue Monkland
514-486-4545
http://www.tasteofindiarestaurant.com/

Goût de l’Inde (Taste of India) est un des meilleurs restaurants indiens à Montréal. Pendant qu’on fait le tour du menu, on mange du papadum avec une délicieuse salade d’oignons, de tomates, de concombres et de coriandre. Je deviens toujours très maladroite en mangeant ça, mais ça vaut la peine – c’est tellement bon! Et comme boisson, je recommande toujours du soda au gingembre avec de la nourriture indienne (même s’il y a une bonne sélection de bières indiennes).
Il y a plusieurs combos différents qui sont succulents et qui vous offrent une bonne variété tout en couvrant les classiques. Je recommande absolument les bhajis aux oignons et les samosas comme entrée. La soupe Mulligatawny est également excellente. Le poulet au beurre est une valeur sûre, tout comme le poulet tikka masala et le poulet tandoori (qui est excellent). Le bœuf bhoona est aussi très bon, ainsi que certains plats végétariens comme le saag aloo (pommes de terre et épinards) et l’aloo gobi (pommes de terre et choux-fleurs). Le riz pialo, bien qu’il soit un peu sec, a un goût merveilleux à lui seul et est génial pour absorber de la sauce ou atténuer des épices. Et n’oublions pas le pain nan, qui est sensationnel! Hors du menu de combo, je recommande le poulet à la noix de coco ou le poulet korma, si vous aimez les plats peu épicés, de même que le poulet vindaloo ou naga, si vous aimez les plats très épicés.
Pour dessert, essayez le gulab jamon (pâtisserie avec du fromage indien trempée dans du sirop au miel et de l’eau de rose) ou le borfi (des carrés faits de noix de coco et de crème indienne).
Toutes choses considérées : Un de mes deux restaurants indiens préférés; j’ai toujours hâte de manger là.



MeatMarket
4415, boulevard Saint-Laurent
514-223-2292
http://www.meatmarketfood.com/en/index.html

Je suis allée au MeatMarket en poursuivant ma quête pour le meilleur hamburger à Montréal. Je dirais que le restaurant fait partie des trois meilleurs, ce qui est une bonne nouvelle pour moi.
J’ai pris le hamburger Swiss Miss : bacon, fromage suisse, oignons caramélisés, mayonnaise au pesto, laitue et tomate. J’ai eu un peu peur en recevant mon assiette, parce que le hamburger avait l’air énorme! Mais il se trouve que le pain est bien plus gros que son contenu. Le bœuf était très bon et était cuit à la perfection; la garniture formait l’alliance parfaite. Les hamburgers sont servis avec des frites minces et une salade verte. La salade était bonne et avait une bonne vinaigrette. Mais ce sont les frites qui ont vraiment retenu mon attention : un merveilleux mélange de pommes de terre et de pommes de terre sucrées. J’ai adoré tout le plat!
Les brochettes de viande étaient très bonnes aussi. En fait, le menu était très intéressant, et si je n’avais pas été là spécifiquement pour les hamburgers, j’aurais eu de la difficulté à choisir une seule chose à manger. Vous serez peut-être intéressés de savoir qu’il y a plusieurs options végétariennes qui avaient l’air très bonnes, alors ne vous laissez pas induire en erreur par le nom du restaurant. Le MeatMarket sert (et vend) aussi ses propres mélanges d’épices, dont le sel Buddha : un délicieux mélange de sel, de graines de fenouil et de coriandre, de clous de girofle et de muscade.
Le restaurant lui-même a un look très urbain et est habituellement assez occupé en soirée, alors je vous recommande de faire une réservation. Le service est sympathique, rapide et efficace. On a reçu de la tapenade aux olives avec des croustilles pendant qu’on attendait nos plats principaux, ce qui était un geste apprécié. Le seul côté négatif : les chaises semblaient un peu étroites à cause de la façon dont les bras de la chaise touchent les cuisses de la personne qui s’y assoit. Mais ça ne m’empêchera certainement pas d’y retourner!
Toutes choses considérées : Un restaurant que je suis contente d’ajouter à mon répertoire.



Leméac
1045, rue Laurier Ouest
514-270-0999
http://www.restaurantlemeac.com

J’ai enfin soupé chez Leméac, que je mourrais d’envie d’essayer. Comme entrée, j’ai pris le croustillant de chèvre chaud, pané de panko, avec salade de pommes et de noix, tandis que mon mari a pris les raviolis de homard au safran dans une sauce bisque à l’estragon. Les deux plats étaient délicieux. J’ai ensuite mangé le magret de canard rôti avec chutney aux dattes. J’ai été un peu surprise par le canard, mais je crois que c’est parce que je suis habituée à le servir sucré (je l’assaisonne souvent avec de la muscade aussi bien que du sel et du poivre, et la dernière recette que j’ai essayée avait des poires et du miel). C’était quand même bon, et le chutney était merveilleux. Mon mari a pris le poulet de Cornouailles grillé, avec frites de polenta aux olives noires. Des olives noires et de la polenta ensemble ? C’étaient les mots magiques pour lui. Pour dessert, je savais qu’il fallait absolument que j’essaie le pain perdu, mais je me suis laissée distraire par les variations de grands crus Valrhona... On a fini par commander les deux en partageant. C’étaient tous deux des desserts vraiment merveilleux, et juste pour ça, ça vaudrait la peine d’y retourner. J’étais également intriguée par le sorbet noix de coco et basilic; je vais devoir en essayer une variation avec mon cadeau d’anniversaire de mariage : une sorbetière pour notre mélangeur Kitchen Aid.
Toutes choses considérées : Plus cher que mes repas habituels, mais un souper tout de même extrêmement agréable.



Sauciety
425, rue Summer
Boston, Massachusetts
(617) 532-4670
http://www.sauciety.com

Cet endroit nous a servi ce qui s’est avéré être, et de loin, le meilleur repas de notre séjour à Boston. L’aide-serveur était absolument merveilleux, et le serveur était très sympathique aussi. On a commencé avec une entrée gratuite : un petit assortiment de pain et de craquelins avec trois délicieuses trempettes (haricots blancs, huile à l’ail rôti ainsi que poivron rouge rôti et feta). On a ensuite pris un à côté de tranches de patates sucrées croustillantes, qui étaient très bonnes. Mon mari a commandé un macaroni au fromage au homard, qui était en fait des pâtes gemelli avec du homard dans une sauce crémeuse et fromagée. C’était absolument excellent. J’ai pris la salade de poires Bosc avec du fromage de chèvre, de la roquette et des noix rôties, avec une vinaigrette au citron, magnifiquement présentée dans un bol incliné, et j’ai passé le reste de la soirée à m’extasier devant ce plat. C’était vraiment une salade merveilleuse, et le meilleur repas que j’ai mangé de mémoire récente. J’en rêve encore! On a fini par ne pas commander de dessert, parce qu’on avait tous les deux trop mangé en léchant nos assiettes.
Toutes choses considérées : Si jamais je suis de nouveau à Boston, j’y retournerai sans me faire prier le moindrement.



Galleria Umberto
289, rue Hanover
Boston, Massachusetts
(617) 227-5709

Pour un midi décontracté, assurez-vous de visiter cet endroit. Les plats sont simples, et le service est à la fois extrêmement rapide et courtois (même s’il est un peu sec, pour une efficacité maximale). Ce restaurant de style cafétéria sert ce qui compte parmi les meilleures pizzas aux États-Unis (selon un récent article de MSNBC). Bien qu’il n’y ait qu’un choix de saveur pour la pizza (fromage et sauce tomate), elle est vraiment excellente. La croûte est épaisse, moelleuse à l’intérieur et croustillante sur le dessous, et la sauce a la parfaite quantité d’herbes. Assurez-vous d’aller à ce restaurant si vous avez faim sur la Freedom Trail. Il y a aussi des calzones (plusieurs choix de saveurs) et des arancini.
Toutes choses considérées : De la pizza excellente, dans une atmosphère très détendue.



Saki
258, rue Commercial
Provincetown, Massachusetts
(508) 487-4870

Quel souper délicieux nous avons eu! D’abord, le restaurant lui-même est vraiment beau, dans un bâtiment historique, avec un bar et des tables faits de bois recyclé vieux de 200 ans. La propriétaire a passé plus d’un an à fignoler les détails.
Les employés étaient très sympathiques et nous ont beaucoup aidés, allant même jusqu’à recommander leurs plats préférés – qui ne nous ont pas déçu. On a commencé avec le pad thaï végétarien : vraiment génial. Mon mari n’aime pas les fèves germées dans sa nourriture (il les voit comme des bouche-trous cheaps, ce que je comprends), alors au début, il hésitait à commander ce plat. Mais le serveur a insisté en disant que c’était très bon et il a même dit que si on n’aimait pas ça, il ne nous facturerait pas ce plat. On l’a donc commandé, et c’était la meilleure décision qu’on aurait pu prendre. Il y avait très peu de fèves germées, et le peu qu’il y avait étaient servies à côté, alors il n’y a aucun bouche-trou dans ce plat. D’ailleurs, chaque petite bouchée était délicieuse. Les nouilles étaient parfaites, et les légumes étaient coupés assez petits pour ne pas dominer les bouchées.
Ensuite, on a commandé les brochettes de poulet au cari (doux), servies avec une sauce aux arachides, des tranches de patate douce tempura et une délicieuse salade de mangues et de concombre en julienne, avec menthe et coriandre fraîches. J’en salive encore en y repensant; j’aimerais en manger en ce moment même.
On a aussi pris du sushi : l’unagi était merveilleux, et j’ai beaucoup aimé le rouleau qui combinait du thon avec des pommes – inattendu, mais ça allait très bien ensemble. On n’a pas pu essayer la salade d’avocats recommandée par noter serveur, parce qu’on était vraiment pleins à craquer. Il se trouve que le restaurant, géré par des amateurs de cuisine, ne sert pas de dessert, comptant vous donner assez de nourriture délicieuse comme plat principal pour que vous n’ayez plus faim après votre repas. C’était vraiment un souper exquis.
Vous devriez aussi savoir que l’établissement a une grande collection de sake ainsi que des menus de dégustation pour cette boisson (on ne boit pas beaucoup, alors on n’a pas profité de cette option, mais ça avait l’air très intéressant pour ceux qui aiment le sake et pour ceux qui veulent le connaître davantage). De plus, après 22 h chaque soir pendant la haute siason, l’endroit se transforme en lougne, avec de la danse et des lumières tamisées, alors il faudrait manger avant ça si vous voulez un repas calme.
Toutes choses considérées : C’est TELLEMENT certain que j’y retourne la prochaine fois que je suis à Cape Cod!



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